Expositions

Les Giacometti : une famille de créateurs à la Fondation Maeght

PDFImprimerEnvoyer

Samedi, 10 Juillet 2021 13:43

Cet été la prestigieuse Fondation Maeght de Saint-Paul-de-Vence offre au public l’exposition exceptionnelle de cinq créateurs de la famille Giacometti, Giovanni, le père et ses trois fils, Alberto, Diego et Bruno et Augusto, son cousin. Tous se sont illustrés dans les domaines de l’art: la peinture, la sculpture, la décoration d’intérieur, l’architecture. Ils s’y sont parfois croisés mais sont toujours restés unis dans une parfaite entente familiale. L’histoire de cette famille originaire de Suisse s’étend sur un siècle, l’exposition commence avec Giovanni en 1888 et finit avec Diego en 1985.  

Post-impressionnisme flamboyant chez Caillebotte, à Yerres

PDFImprimerEnvoyer

Samedi, 10 Juillet 2021 13:40

Chaque époque eut ses précurseurs, des galeristes avisés qui dénichent des pépites parfois masquées par la réussite fulgurante de certains ou par la mode. Ce fut le cas de Paul Durand-Ruel célèbre pour s’être illustré en tant que « marchand des impressionnistes » mais qui défendit également cinq peintres de la génération post-impressionniste moins connus malgré un talent indéniable. Une exposition de haute tenue répare cette injustice dans les salles de la propriété Caillebotte, à Yerres. Deux commissaires historiens d’art, Claire Durand-Ruel et Jacques-Sylvain Klein ont effectué un travail minutieux pour donner un nouvel éclairage sur cette période flamboyante.  

Immensité photogénique à l’image d’un pays-continent à l’ambassade d’Australie

PDFImprimerEnvoyer

Samedi, 10 Juillet 2021 13:35

Célébrer avec des mots le « gothique blanc » de Petrina Hicks butte sur la réduction linguistique. Difficile de traduire l’immaculée vision de ces femmes diaphanes et fantomatiques qui semblent perdre leur singularité au profit d’images emblématiques, universelles, quasi religieuses. L’écoute attentive de la respiration du modèle guide l’artiste dans l’élaboration de portraits qui vont bien au-delà des traits ou de l’expression. Ici tout est affaire de psychologie, d’intériorité et d’universalisme. La jeune femme prête en quelque sorte son visage à l’artiste pour une exploration intime de son être. Des images aussi pures et givrantes qu’un diamant avec, en filigrane, « l’insoutenable légèreté de l’être » empruntée à Milan Kundera. Magnifique et novateur.  

 

Au CIAC de CARROS, Eglé & Ieva Babilaité, Twins.

PDFImprimerEnvoyer

Mercredi, 21 Février 2018 18:54

Des jumelles nées en 1973. (Pourquoi titrer avec l’anglais Twins plutôt que le lithuanien Dvīņi ?). D’un côté Eglé qui après quelques « résidences d’artistes » (Strasbourg, Islande, Suède) est venue travailler depuis quelques temps près de la Méditerranée. « Je me suis installée dans le sud de la France pour une durée illimitée » écrit-elle. De l’autre, Ieva (ieva) qui est restée basée à Vilnius, en Lituanie pays natal, hors quelques vagabonds séjours d’expositions.

 

DOUBLE FOCUS CHEZ DEPARDIEU !

PDFImprimerEnvoyer

Doit-on encore présenter l’artiste autrichien Haralampi G Oroschakoff, dont les multiples talents ont fait la renommée, tant dans le monde de la peinture, du dessin, de l’écriture que de la photo ? Il expose justement à la galerie Depardieu à Nice, des travaux photographiques sur le thème : RIVIERA ET COTE D’AZUR.