Opinion

Quand j’allais à l’ECOLE (Communiqué n° 2)

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Voici que, établi dans une base hors des terres niçardes, un quarteron révisionniste d’artistes, critiques, commissaires ou agents d’art en retraite, bien que se disant de ses amis, menace l’ÉCOLE DE NICE de DISSOLUTION.

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Lettre ouverte

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Lettre ouverte aux responsables culturels de Jean Mas

et

Lettre de Marcel Alocco à Jean Mas, en son lointain exil de

Roquefort-les-Pins

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André Rouillé ou Chronique sur des Chroniques

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Dans la préface d’un ouvrage publié en 1986, réunissant le principal de mes articles écrits entre 1965 et 1985, je soulignai l’absence de liens directs dans l’art contemporain, à courts ou moyens termes au moins, entre la qualité de la création et la valeur marchande. Thème que je traitais plusieurs fois par la suite, en particulier au sujet de la Foire niçoise Art Jonction (1986-2001). Comme le fait lui-même, ce constat n’avait rien de nouveau, bien que j’aie entendu jadis un artiste au parcours devenu très institutionnel affirmer « qu'un grand artiste est un artiste qui se vend très cher ». Certes, chacun a les critères qu’il mérite.

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Installations

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Le problème n’est pas « vendable » ou « pas vendable », c’est :
«  Je suis épicier ou artiste. »

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PRESUMES COUPABLES : 10 ANS APRES

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Jeudi 25 Juin 2009

COMMUNIQUÉ

PRESUMES COUPABLES : 10 ANS APRES

Mis en examen à la fin de l’année 2006, après six années d’instruction et d’enquête sans qu’ait pu être produit le moindre élément susceptible de nourrir la thèse de l’accusation (avis positif de la Brigade des mineurs et du Rectorat), et après qu’en mars 2008 le Procureur de la République de Bordeaux ai requis un non-lieu, Marie-Laure Bernadac, Henry-Claude Cousseau, Stéphanie Moisdon font aujourd’hui l’objet d’un renvoi en correctionnelle par le Juge d’instruction Jean-Louis Croizier. Il leur est reproché d’avoir, dans le cadre de l’exposition intitulée «Présumés innocents, l’art contemporain et l’enfance», organisée en 2000 au CapcMusée d’art contemporain de Bordeaux et vue par plus de 40.000 visiteurs, présenté des œuvres à «caractère pornographique et violent».

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