Mercredi, 17 Octobre 2012 14:26
Circonscrire la présentation de Fluxus à l’Italie, sans élargir aux contextes et prolongements comme l’a pratiqué Fleurice Würz pour son « Fluxus à Nice, 1963-1968 » ( AQ-Verlag 2011) est une idée bien étonnante pour le mouvement artistique le plus éclaté dans l’espace de la seconde moitié du vingtième siècle.
Le livre de F. Ekotto, A. Renaud et A. Vannouvong, Toutes les images du langage : Jean Genet dont le projet est né lors d'un colloque organisé en 2007 à l’université de Miami, propose une relecture transdisciplinaire d'un auteur dont on célébre cette année le centième anniversaire de la naissance.
Le corps est bataille. Lutte contre, lutte pour. Notre corps nous enferme ou nous délivre. Celui du malade est prison, celui de l'amoureux est euphorie. Entre ces deux états extrêmes, entre le minimum de vie et ce summum de la jouissance – tous atomes en sarabande, nerfs et muscles dansant la gigue, sang et viscères pleins de lumière – qu'est sans doute le bonheur dans le désir, se décline toute une gamme d'états qui est à la fois le cours de la vie,
Lorsque l’on voit à l’étal de son libraire la couverture d’un nouveau livre intitulé Manuel de résistance à l’art contemporain, on se précipite dessus comme sur un fondant au chocolat en se disant : « Qu’est-ce que je vais me régaler ! ». Hélas, il faut le dire d’emblée, la déglutition s’est avérée plus difficile que prévue.
Le mot « ru » n’est pas un mot vietnamien mais un mot français qui signifie « petit ruisseau ». Kim Thúy l’utilise une fois dans son roman : lorsqu’elle se remémore une vieille femme, « tellement vieille que la sueur coulait dans ses rides comme un ru qui trace un sillon dans la terre. » S’esquisse une métaphore : le ru serait l’élan vital qui a permis à la narratrice et aux siens, avec des milliers d’autres boat people, de fuir le Vietnam communiste et d’arriver saine et sauve au Canada.
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