Expositions

Pincemin au Musée Mallarmé (Seine-et-Marne)

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Jeudi, 12 Septembre 2019 13:57

[ J’ai connu Jean-Pierre Pincemin en 1968 et avec lui et Viallat préparé (et bricolé) l’historique exposition pré-Supports-Surfaces du printemps 1969 à l’École Spéciale d’Architecture, exposition dont il était à l’origine. Jusqu’aux années 80 nous nous sommes ensuite souvent amicalement rencontrés à Paris et à Nice, et à l’occasion d’expositions collectives comme notamment « Cent artistes dans la Ville » en 1970 à Montpellier ou la Biennale de Paris en 1971. Jean-Pierre était un personnage atypique, peintre atypique au parcours atypique dont Maryline Desbiolles a fait un portrait saisissant de réalisme dans un livre aussi étrange que le titre, « Les draps du peintre » (Mercure de France 2008). Marcel Alocco ]

 

Jean-Pierre Le Boul’ch

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Jeudi, 12 Septembre 2019 13:51

Le Boul’ch centre son travail sur la lecture du corps. Images fantômes pour fantasme d’images, superbes, envoûtantes, les formes naissent et se succèdent devant l’oeil ravi qui se perd dans leur lecture. A la recherche d’un sens il divague d’une perception à l’autre, d’une impression à l’autre, transformé en voyageur, impliqué qu’il est dans le plus intime de lui-même par ce qu’il devine et imagine.

 

ALBERT CHUBAC au MAMAC

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Jeudi, 18 Juillet 2019 14:11

Le Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice, (MAMAC) présente une exposition d’Op Art intitulée « Le diable au corps », sous-titrée « Quand l’op art électrise le cinéma ». Parce qu’il s’agit des moyens d’une exposition dans un musée, la présence du cinéma reste forcément marginale, davantage rapports théoriques que dialogue avec des œuvres dont les ressorts d’objets technocratiques seraient plutôt le revers de la recherche du vivant spontané exprimé par le jeune cinéma des années soixante. Ce qui donne dans une exposition bien construite et séduisante, une belle et agréable synthèse de pratiques dans leur temps dominantes. Tendance Op et Cinétique qui à distancier finit trop souvent par choir dans un décoratif qui s’avère toutefois très efficace et publicitaire.

 
 

Au CIAC de CARROS, Eglé & Ieva Babilaité, Twins.

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Mercredi, 21 Février 2018 18:54

Des jumelles nées en 1973. (Pourquoi titrer avec l’anglais Twins plutôt que le lithuanien Dvīņi ?). D’un côté Eglé qui après quelques « résidences d’artistes » (Strasbourg, Islande, Suède) est venue travailler depuis quelques temps près de la Méditerranée. « Je me suis installée dans le sud de la France pour une durée illimitée » écrit-elle. De l’autre, Ieva (ieva) qui est restée basée à Vilnius, en Lituanie pays natal, hors quelques vagabonds séjours d’expositions.

 

DOUBLE FOCUS CHEZ DEPARDIEU !

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Doit-on encore présenter l’artiste autrichien Haralampi G Oroschakoff, dont les multiples talents ont fait la renommée, tant dans le monde de la peinture, du dessin, de l’écriture que de la photo ? Il expose justement à la galerie Depardieu à Nice, des travaux photographiques sur le thème : RIVIERA ET COTE D’AZUR.  

 

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