Entretiens

Isabelle Gardien et Bernard Lanneau Deux acteurs aux prises avec ‘le temps qui dure’

PDFImprimerEnvoyer

Lundi, 19 Novembre 2018 17:30

Ils jouent ensemble la magnifique pièce de Serge Sarkissian ‘Le temps qui dure’. Dans ce huis-clos ‘habité’ par la notion de temps et de fin de vie, Isabelle Gardien et Bernard Lanneau incarnent les deux personnages qui, chacun, interrogera sur ‘Comment la foi en Dieu ou les convictions philosophiques peuvent-elles nous aider à vivre et à faire face aux affres inexorables provoqués par le temps qui passe, comment appréhender l’idée abstraite du temps qui dure et vivre l’épreuve de la vieillesse ou de la maladie qui peut nous affecter et nous renvoie en même temps à la précarité de notre condition humaine’. Pour Mathurin comme pour Roxane, rien ne semble acquis. La pièce nous renvoie à nous-mêmes, à la précarité de nos existences, et nous interpelle sur des questions essentielles.

Lire la suite...

 

Alain Lestié, entretien sur un dessein...

PDFImprimerEnvoyer

 

Marcel Alocco : Comment, de façon schématique décrirais-tu ton itinéraire ?

Alain Lestié : C’est un lent parcours solitaire, à la fois constamment homogène (tableaux dans la définition la plus conventionnelle), et néanmoins peu linéaire dans son évolution. Ce qui autorise la liberté de retours ou de dérives, renonçant à une chronologie formelle, donc à mettre des dates.

 

Lire la suite...

 

« Sweet life », entretien avec Anne Wenzel

PDFImprimerEnvoyer

 

dead aliceIsabelle Doleviczényi : Anne Wenzel, bonjour, pouvez-vous expliquer l’utilisation récurrente de la céramique dans vos  sculptures ?

Anne Wenzel : La céramique est le matériau qui convient le mieux pour atteindre les buts que je me fixe. Je peux ainsi façonner les formes que j’ai envie de créer. De manière générale, je commence par construire la pièce sculpturale en argile. Lorsque j’ai terminé, je commence alors à la détruire. A arracher des parties, à faire des trous. Puis, avec le même soin que lorsque je l’ai construite précédemment, je cherche encore le moment parfait entre la destruction et la construction.

 

Lire la suite...

 
 

Entretien entre Noël Cuin et Julia Hountou

PDFImprimerEnvoyer

 

paneJulia Hountou1 : En tant que plasticien, comment avez-vous rencontré Gina Pane ?

Noël Cuin2 : Ayant fini mes études aux Beaux-arts de Bordeaux, j’exposais à la galerie du Fleuve3 dirigée par Jean-Louis et Josy Froment avec lesquels j’étais ami. C’est ainsi que j’ai eu l’occasion d’assister à Hommage à un jeune drogué4, la première Action publique de Gina Pane.

Lire la suite...