Artistes

BEN, SUR AUTRE CHOSE… HIER

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Mercredi, 20 Octobre 2010 13:29

(Avril 1965)

Enregistré à Villefranche-sur-Mer, cet entretien a été publiée sous le titre Conversation sur autre chose dans Identités n°11-12, (automne 1965), au moment où Fluxus est dans son plus fort temps de création et d’expansion, mais sans échos médiatiques notables. De larges extraits de cette Conversation ont été repris plus tard dans Art Press, puis en Italie dans Flash Art.

 

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No-made, ou la création en mouvement

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Jeudi, 14 Octobre 2010 16:28

Depuis dix ans, no-made convie les promeneurs et le public à deux rendez-vous annuels, l'un dans le jardin de la villa Roc Fleuri à Cap d'Ail, l'autre à l'Arboretum de Roure. Il invite aussi à quelques échappées belles dans des lieux destinés à la destruction comme le gymnase de Cannes, la voie déferrée de Cap d'ail, un appartement de Monaco, ou à Nice dans ce lieu enchanteur qu'est le Campus de Valrose de la Faculté des Sciences de Nice Sophia-Antipolis.

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Mignon mais inquiétant : l’art contemporain japonais

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Vendredi, 01 Octobre 2010 13:07

 

Torimitsu

De nos jours, lorsque l’on parle de culture japonaise, il n’est plus question de paravents, d’estampes ou d’éventails. Ils ont été remplacés par les jeux vidéo, les dessins animés et les manga (bandes dessinées). Ou plus exactement par les icônes générées par ces phénomènes culturels, tels la petite chatte Hello Kitty, les monstres de poche Pokemon ou encore Hamtaro le hamster. Tous ces personnages ont un signe distinctif commun : ils sont kawaii, littéralement mignons, adorables.

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“Fuck’bout everything” : l’enfant selon Yoshitomo Nara

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Vendredi, 01 Octobre 2010 12:58

NaraFuck’bout everything ! Ce n’est pas un slogan punk des années 1980 mais le titre d’une œuvre de l’artiste contemporain japonais Yoshitomo Nara. Sa production, mélange d’art et de culture populaire, de tradition et de contemporanéité, tourne autour de thèmes récurrents tels que la mélancolie, la colère, l’agressivité ou encore le désespoir ; thèmes qui sont à rapprocher du mal être actuel de la jeunesse nippone et qui aboutissent à une recherche introspective constante d’identité.

Ses représentations favorites sont les enfants qui derrière leur apparente innocence cachent d'après lui un conflit métaphorique entre le bien et le mal. D'où sa vision de l’enfant en tant qu’être à la fois innocent et coupable par nature1. Dans Fuck’bout Everything, la petite fille, avec ses jolies couettes blondes et sa robe blanche virginale ne nous dit rien d’autre que ce message éponyme (que l’on pourrait traduire par l’euphémique expression « Ras le bol de tout »). Elle menace de son couteau deux personnages adultes, ce qui n’est pas sans rappeler les faits divers qui, depuis quelques années, défrayent régulièrement la chronique au Japon ; tel cet adolescent armé d’un couteau qui, en mai 2000, a attaqué un bus à Hiroshima, pris en otage une fillette de 6 ans, tué une passagère et blessé cinq personnes :, ou encore en 1997 lorsque l’on a retrouvé devant la porte de son école à Kôbe, la tête décapitée d’un collégien de 12 ans. Le meurtrier, un adolescent de 14 ans, avait envoyé une lettre aux journalistes dans laquelle il expliquait son crime comme « une vengeance contre le système scolaire ».

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Martin MIGUEL, praticien de la matière

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Vendredi, 01 Octobre 2010 12:52

 

Martin Miguel

Début 2008, pour la première fois à Nice dans un cadre institutionnel, Martin MIGUEL présentait, une exposition personnelle, et avait choisi de montrer des œuvres récentes, aboutissement de quarante années de travail. Artiste discret, constant et persistant, il développe depuis la fin des années soixante hors de la toile conventionnelle, dans des rapports d’espace, un travail qu’il tient à dire de « peintre ». On pourrait, de façon plus ouverte, le définir comme « praticien de la matière ».

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