Artistes

MARIE AERTS : UNE BALLE DANS LA TETE...

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Vendredi, 13 Avril 2012 16:57

Marie Aerts, jeune artiste de 27 ans, au travail prometteur, s’attaque, avec sa série des hommes sans têtes, aux notions d’uniformité, d’identité, de reconnaissance, au statut iconique de la visagéité.

L’art du portrait marque l’histoire de l’art. L’identité n’est-elle pas la part maudite de l’homme occidental ?

En seconde instance, elle pose métaphoriquement la question du genre, avec cette série de dessins représentant les armes à feu qu'elle nous propose.

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Bourouissa

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Jeudi, 26 Janvier 2012 14:43

Photographie-document, photographie plasticienne, Mohamed Bourouissa avec sa série Périphéries se glisse à lisière de ces deux pôles et met en question la place de l’individu social dans un monde saturé de médias où les images véhiculées par la banlieue, renvoient le plus souvent à un monde négatif.

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L’ELOGE DES FAILLES LUMIERE SUR LES SCULPTURES D’EDOUARD FARO ET LES PEINTURES DE PIERRE ZUFFEREY

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Jeudi, 19 Janvier 2012 16:05

L’imagination matérielle, « cet étonnant besoin de pénétration qui, par-delà les séductions de l’imagination des formes, va penser la matière, rêver la matière, vivre dans la matière ou bien - ce qui revient au même - matérialiser l’imaginaire... La physiologie de l’imagination, plus encore que son anatomie, obéit à la loi des quatre éléments. »1

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LOUIS LABOISETTE’ LE PEINTRE AU PEIGNE’

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Jeudi, 24 Novembre 2011 11:13

Né à Toulon le 22 septembre 1921, Louis Laboisette fait des études scientifiques à Paris et devient ingénieur météorologiste. Son métier le ramène sur les rivages de la Méditerranée, en tant que prévisionniste dans cet aéroport de Nice qui n’était alors qu’un vaste champ avec deux bâtiments. Il s’installe avec sa famille à Antibes en 1948.

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Jacques Villeglé, le tourbillon créationnel

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Jeudi, 26 Mai 2011 09:04

Jacques Villeglé, poète et esthète de l'affiche lacérée, a récemment, non sans tristesse mais aussi un certain fatalisme, exposé puis dispersé ce qu'il appelait son "butin de guerre", ses affiches de lettres lacérées dans une galerie parisienne. L'accrochage était magnifique : des bribes de lettres, de caractères typographiques s'entrechoquaient, se dissolvaient, se sublimaient en une cantate aux signes colorée, imposante, lumineuse parfois, que n'aurait pas reniée le compositeur Olivier Messiaen. 1et2

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