AAARG ! n°7 (Lu par M. Alocco)

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Le n° 7 annoncé vient de paraître. Il avait mauvaise mine, il pose toujours de mauvaises mines, comme par exemple, toute petite, j’en choisis une pas trop dévastatrice :

 

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Comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, toujours suivie comme un corbillard, on vous dit que pour recevoir 4 numéros vous leur filez 59 € 60, et pour ce prix d’apothicaire ou de Grande Surface vous aurez à vous en coltiner 5. Parce que, autre mauvaise nouvelle, ça continue :

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Bien sûr, vous aurez en prime droit aussi à un beau diplôme, qu’il faut pas bouder son plaisir, car comme disait ma maman le siècle dernier, « Si tu veux réussir dans la vie, maintenant faut des diplômes ». Celui-ci vaut bien un acheté au M.I.T ou comme ceux que j’ai de l’Université de Provence traînant au fond d’un tiroir, que je n’ai pas pu me faire fabriquer en faux sur le net comme il paraît que certains pratiquent, vu qu’en ces temps fort lointains, jeunes hommes et demoiselles, ils étaient complétés manuscrits à la plume d’une écriture joliment calligraphiée sur un imprimé, avec un vrai tampon encré et une signature authentique.

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Les diplômes sont maintenant d’autant plus nécessaire, qu’après la disparition du petit Jésus soviétique qui devait vous apporter de gros cadeaux, ce AAARG ! catastrophique (pas davantage que d’habitude, rassurez-vous) se réjouit de vous informer d’une encore plus triste nouvelle :

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Si vous ne voulez plus que votre compagne ou votre compagnon vous ennuie (barrez la mention inutile) offrez lui un abonnement pour qu’il reste tranquille à sangloter dans son coin, abonnement que vous envoyez à AAARG ! Société au capital avarié de 12 000 euros (hé ben, dis donc !) qui siège 76 rue des trois frères Barthélémy 13006 Marseille. Et allez, comme aurait pu dire Popol :

« Le vent se lève, il faut tenter de (sur-) vivre ».

Marcel Alocco