Exposition Pastels Marie-Élisabeth Collet

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Poursuivant sa quête du tellurique et des mouvements fondamentaux du cosmos, Marie-Élisabeth Collet, présente chez Laure Matarasso une série de pastels où la vibration colorée est essentielle.

 

 

Exposition

Après ses travaux sur les bois et écorces, les terres et mers, les « Rondos » exposés au Musée de Saint Paul et à la Galerie des Ponchettes, l’artiste semble par ces dessins s'insinuer au cœur de la matière elle-même, de sa vibration primordiale.

Selon la théorie des Cordes, la matière n’existe pas, elle est constituée de particules élémentaires qui seraient en fait des modes de vibrations sans épaisseur. Ainsi la substance unique de l'univers serait un champ dans lequel circulent les particules/ondes.

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L'artiste par ses oscillations en traits colorés verticaux, horizontaux ou obliques évoque un infini vers lequel semblent filer, en un élan débordant des cadres, volutes, vagues serpentines. Les couleurs se chevauchent, s'entremêlent, s’enroulent dans une exubérance retenue, organisée, au rythme répétitif de la main.

Au milieu de certaines œuvres, des rectangles s'inscrivent dans les sillons, offrant des plongées vers quelque chose de plus complexe, plus dense qui n'est plus vibration mais une traversée des apparences, un lieu de mémoire qui se joue du temps.

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Sur une petite série de dessins, de fines lignes blanches tourbillonnantes griffent le fond noir, évoquant des ciels zèbrés par les traces de particules qui traversent l'univers.

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La gestuelle est spontanée, sensuelle, comme imprégnée du mouvement naturel qui anime le monde. Les tons sont harmonieux. Telles ces vagues toujours mobiles, abandonnant leur trace dans le sable, lisières et laisses, ses pastels nous rappellent aussi le mouvement incessant de la mer. Elles racontent le temps qui passe, jamais uniforme.

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A voir aussi les œuvres en céramique présentées : vasque à étoile, conques nacrées, nids.


AA


Exposition Pastels

Marie-Élisabeth Collet

Galerie Laure Matarasso

Jusqu’au 20 décembre