JEAN-JACQUES LAURENT

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« Jean-Jacques Laurent a tiré plus de violence que de douceur dans ses rapports avec l'art. Il peint comme on lutte, avec brutalité, en prenant volontiers les matières et outils à contresens et en explorant des supports de récupération. »


Peut-on lire dans le dossier de presse concernant cette exposition, d’un choix d’œuvres et d’époques, non rétrospectif, mais très éclectique, du travail de ce personnage dont la phrase en exergue donne un profil fidèle, y compris des travaux exposés.


S’il est un lieu remarquable mais hélas trop excentré du flux côtier c’est bien Le CIAC, au titre ronflant, mais doté d’une direction qui effectue un travail qui ne peut que retenir notre attention et notre admiration quant à la présentation, l’accrochage des œuvres, leur documentation...

Au dire des acteurs de ce lieu, les budgets sont trop restreints pour attirer la presse nationale et, de ce fait, celle-ci fait abstraction de ce château Musée de la Ville de Carros, dans l'arrière pays niçois.

Sans porter un avis sur les choix des artistes, il faut cependant noter qu’un effort est porté sur la présentation des artistes non institutionnels de la région Paca, un choix dont il faut féliciter sa direction.

 

Un autre château, celui des Grimaldi à Cagnes sur mer, tout aussi prestigieux et nanti d’un passé d’art contemporain notoire. On se souvient de son festival international de peinture des années 70-80 dont le comité de sélection constitué de critiques et historiens nous a donné des manifestations de classe réellement internationale.

On y présente une Biennale de l’UMAM pour la quelle il faudrait l’œil et la plume vitriolée d’un Harry Bellet pour disséquer l’ensemble.


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